
Ao reler LE PROPHÉTE, de Khalil Gibran,
percebi as razões do silèncio do Prof. Cavaco Silva
"Alors un lettré dit, Parlez-nous de la Parole,
Et il répondit, disant:
Vous parlez lorsque vous cessez d' être en paix
avec vos pensées;
Et lorsque vous ne pouvez rester davantage
dans la solitude de votre couer vous vivez dans
vos lèvres, et le son est un divertissement et un
passe-temps.
Et dans une large part de vos discours, la
pensée est à moitié assassinée.
Car la pensée est un oiseau de l'espace, qui
dans une cage de mots peut ouvrir ses ailes mais
ne peut voler."
De Anónimo a 29 de Novembro de 2005 às 12:30
Grande elogio ao Prof. Terá ele sensibilidade para entender o sentido do poema? Será le capaz destas subtilezaa? Números, números, são o seu encanto, mas que elevados a um expoente elevado poderiam dar asneira.....
Magnifico este poema, não conhecia. Virtudes da blogoesfera.jo
(http://ecosdotempo.blogs.sapo.pt)
(mailto:luisa34@netcabo.pt)
Comentar post